5ème FORVM PHARMACIENS
Pour info, nous intervenons,
Pr. Vincent ESNAULT, Dr. Corinne PASSERON et moi même, Michel COULOMB,
le samedi 14 de 11h30 à 12h30
Don d'Oranes - Conférence débat.
Soirée Paella et Châpeaux
SEMINAIRE TRANSPLANTATION
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SANTE - Victime d'une cirrhose alcoolique foudroyante, Gary n'a pas pu respecter le délai légal d'abstinence. L'Agence de biomédecine assure que la situation aurait été différente en France...
Sur son lit d'hôpital, Gary a beau promettre qu'il ne boira plus, rien n'y fait. Le jeune homme, qui a découvert la bouteille à 11 ans, boit tous les jours depuis ses 13 ans. Les médecins estiment qu'il «pourrait aussi bien faire un mauvais usage de son nouveau foie». Citant à sa mère, Madeline, l'exemple du footballeur anglais George Best, greffé à 56 ans mais mort 3 ans plus tard alors qu'il avait continué à boire, ils se montrent inflexibles.
En France, Gary aurait été greffé
Les tentatives de Madeline pour alerter les médias sont vaines: Gary meurt deux jours après la publication du premier article. S'il avait été français, Gary aurait-il pu être sauvé? Contacté par 20minutes.fr, l'Agence de biomédecine reconnaît que la règle des 6 mois d'abstinence est également de mise en France. «Mais c'est une pratique, pas une règle écrite», précise une porte-parole.
«L'alcoolisme est une maladie dont on guérit, et l'important est que le malade ait commencé un travail de sevrage», explique-t-elle. L'agence rappelle que l'alcoolisation chronique compromet les chances de réussite de la greffe, et qu'il existe un risque d'interaction dangereuse entre l’alcool et les médicaments contre le rejet de greffe, que les patients prennent à vie.
Mais la porte-parole l'assure: «En France, Gary aurait été inscrit sur la liste des patients en attente de greffe». L'agence affirme que «tous les moyens auraient très bien pu être mis en place après la greffe pour assurer le sevrage alcoolique», et que c'est ce qui aurait été fait. Reste à savoir si Gary aurait eu le temps de bénéficier d'une transplantation.
Grande-Bretagne : une greffe est refusée à un alcoolique, il meurt à 22 ans
Il avait commencé à boire à 13 ans, après la séparation de ses parents, et était devenu gros buveur à 17, faisant partie de ces jeunes, de plus en plus nombreux en Grande-Bretagne, qui s’adonnent au binge drinking. Il y a dix semaines, Gary Reinbach, qui ne se savait pas malade, est admis à l’hôpital et apprend qu’il souffre d’une cirrhose. Il reçoit les traitements les plus avancés, y compris un foie artificiel mis au point en Californie, mais son état se détériore. Seule une transplantation pourrait le sauver, affirment ses médecins.
Mais la règle du National Health Service (NHS) pour les greffes de foie, compte tenu du manque d’organes, implique que le receveur ait fait la preuve qu’il pouvait être sobre pendant six mois. Comment Gary Reinbach pourrait-il s’acquitter de cette condition alors qu’il va trop mal pour quitter l’hôpital ? Les médecins, sa mère, lui-même lancent un appel public. Mais il est trop tard, le jeune homme décède deux jours après.
Si le cas a ému bien des Britanniques, certains y voient une leçon pour tous les ados qui s’alcoolisent sans limite. « Pour chaque personne qui a la chance de recevoir un nouveau foie, 20 autres malades vont mourir, relève Liz Hunt, chroniqueuse du "Daily Telegraph". Un foie gâché - et j’utilise ce mot délibérément -, c’est une chance de vie enlevée à une personne plus méritante. » Le NHS a pour sa part commenté sobrement que le cas soulignait le dilemme auquel sont confrontés les médecins en raison de la pénurie d’organes : « Ils doivent prendre de très dures décisions sur qui va bénéficier et qui va prendre le meilleur soin de ce précieux don. »
Le débat sur le choix des malades à traiter en priorité, en fonction de leur âge ou de leurs comportements de santé, n’est pas près de s’éteindre.
› R. C.
Quotimed.com, le 23/07/2009
Le Japon autorise les dons d’organes pour les enfants
Le Parlement japonais a adopté définitivement un amendement autorisant les dons d'organes pour les enfants de moins de 15 ans, jusqu’alors interdits par la loi. L'amendement abolit, en outre, le système du « double consentement », selon lequel un donneur potentiel doit avoir spécifié son intention par écrit et la famille doit également donner son accord. Le texte prévoit qu'en l'absence de document écrit, une personne est considérée par principe comme donneuse potentielle, sauf si la famille s'y oppose. Désormais, un individu prononcé en mort cérébrale est considéré légalement comme mort.
La loi sur les transplantations d'organes a été adoptée en 1997, mais, en raison de ses critères très restrictifs, seules 81 greffes ont été pratiquées au Japon depuis cette date. Plus de 12 000 patients attendent de recevoir un don d'organes dans l'archipel, où pourtant 10 000 personnes sont déclarées chaque année en mort cérébrale. Les familles d'enfants malades partaient, notamment aux États-Unis, pour obtenir une greffe cardiaque. Pour une greffe de rein ou de foie, les Japonais allaient plutôt en Chine ou aux Philippines.
L’action de l'Organisation mondiale de la santé semble donc porter ses fruits : l’OMS, qui veut mettre un terme au « tourisme des greffes », a prévu de recommander au début 2010 que les transplantations soient effectuées dans le pays du donneur et du receveur. Si cette décision est suivie d'effet, elle empêchera les Japonais d'aller à l'étranger pour se faire greffer. L'Australie, la Grande-Bretagne et l'Allemagne ont déjà annoncé qu'elles refuseraient à l'avenir les patients japonais pour les transplantations. En France, en 2008, 1 563 donneurs ont été prélevés et 4 620 greffes ont été réalisées. Selon l’Agence de la biomédecine, cette même année, 13 687 malades ont eu besoin d’une greffe.
S. H.
Quotimed.com, le 13/07/2009
COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FNAIR
COMMUNIQUE DE PRESSE FNAIR - NON A UNE D
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Le mot du Président - Revue FNAIR N° 118
le mot du Prt FNAIR N°118.pdf
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HPST : la loi adoptée à l’Assemblée avec un amendement surprise
Les députés ont adopté mardi soir le projet de loi Bachelot par 179 voix contre 117. Jusqu’au bout, la répartition des pouvoirs entre directeurs et médecins hospitaliers aura animé le débat autour du projet de loi HPST (Hôpital, patients, santé et territoires).
Les sénateurs s’aligneront-ils sur la position des députés, qui ont adopté un amendement gouvernemental déposé deux heures avant le vote définitif, ce mardi, et qui redéfinit le rôle du directoire des hôpitaux publics ? Ils se prononceront mercredi 24 juin.
Cet amendement, consultable sur Internet*, transforme l’avis du directoire en simple concertation. Cela répond à une demande des directeurs d’hôpital. Décryptage de l’un d’eux : « Le directoire est là pour conseiller le directeur, pas pour rendre des avis. Sinon, les avancées de la loi auraient pu se trouver annihilées : un directeur souhaitant prendre des décisions courageuses - sur les effectifs, le plan de retour à l’équilibre, etc. - aurait été marginalisé s’il s’était trouvé confronté à des avis négatifs successifs du directoire, où siègent une majorité de médecins. »
Avec cette mesure, le directeur pourra piloter son établissement plus librement. Cet amendement était le seul à avoir été déposé par le gouvernement après l’examen du texte par la commission mixte paritaire.
› D. CH.
ETATS GENERAUX DE LA BIOETHIQUE
3EME CONFERENCE
QUEL DEBAT ETHIQUE ACTUEL POSE PAR ...?
"La greffe rénale à partir d’un donneur vivant :
est-ce bien raisonnable ?"
ou « Les métamorphoses du corps »
INTERVENANT :
Pr Christian BAUDELOT, Professeur émérite de Sociologie à l’Ecole Normale Supérieure, Donneur vivant, Co-fondateur de Demain la Greffe, Chercheur au Centre Maurice Halbwachs (Ens, Ehess, Cnrs), Co-auteur avec Olga Baudelot d‘Une promenade de santé, Histoire de notre greffe, Stock, 2008
ANIMATEUR DES
DEBATS :
Dr Elisabeth CASSUTO, Responsable de l’Unité Médico-Chirurgicale de Greffe Rénale, Hôpital Pasteur, CHU de Nice
Mardi 23 juin 2009 de 17h00 à 19h00
Auditorium du Musée d’Art Moderne et d’Art Contemporain (MAMAC)
Promenade des Arts, 06364 Nice cedex 4
Merci de vous inscrire à l'avance pour réserver votre place.
RENSEIGNEMENTS ET INSCRIPTIONS :
P. CHICHE, Direction des Affaires Juridiques (04.92.03.43.87 - mail : leprince.n@chu-nice.fr)
Pr QUATREHOMME, Président de l’Espace Ethique Azuréen
Révision de la Loi de bioéthique
Recherche sur les cellules souches et sur l'embryon
Diagnostic prénatal et préimplantatoire
Mardi 9 juin 2009
Palais du Pharo - Marseille
UNE ENQUÊTE DES ASSOCIATIONS DE PATIENTS
22 % des médecins spécialistes refusent les CMU
Selon une enquête « testing » réalisée par le CISS, 22 % des médecins spécialistes de secteur II refusent de soigner les bénéficiaires de la CMU complémentaire. Cette proportion atteint 50 % chez les spécialistes parisiens. Pour les associations d’usagers, il est primordial de réintroduire les dispositions en faveur de l’accès aux soins dans la loi Bachelot parmi lesquelles le testing des professionnels de santé.
Info - Patients à Cannes
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AG 2009
ETATS GENERAUX DE LA BIOETHIQUE
L'Espace Ethique Azuréen, en partenariat avec Nice-Matin
sous le haut patronage de
Monsieur Jean LEONETTI
Député des Alpes-Maritimes
Président du Comité de pilotage des Etats Généraux de la Bioéthique
organisent une série de Conférences Débats
dans le cadre de la révision de la loi de bioéthique
QUEL DEBAT ETHIQUE ACTUEL POSE PAR ...?
1ERE CONFERENCE
"Problématique transculturelle du Prélèvement d'Organes et de Tissus"
INTERVENANT :
Docteur Taïeb FERRADJI
Docteur en sciences humaines - Psychiatre expert/Cour d'appel de Paris - Praticien hospitalier du Service de psychopathologie de l'enfant et de l'adolescent du CHU d'Avicenne
ANIMATEUR DES DEBATS :
Docteur Patrick JAMBOU
Coordonnateur des Prélèvements d'Organes et de Tissus du CHU de Nice
Mardi 19 mai 2009 de 14h00 à 17h00
Hôpital de Cimiez
Salle Pierre Lilly - Grand-Hôtel RdC
(4, Avenue Reine Victoria - 06003 NICE
Don de vie
ASSEMBLEE GENERALE 17 MAI 2009
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La polémique autour de la loi HPST: Le pouvoir cherche l’apaisement
Redoutant l’extension de la fronde médicale contre le projet de loi Bachelot, et un mouvement de contagion qui risquait de devenir incontrôlable, l’exécutif s’est employé éteindre méthodiquement,
la semaine dernière, les principaux foyers d’incendie. En médecine libérale d’abord, devant la contestation grandissante des internes, des chirurgiens libéraux et des syndicats de spécialistes
installés, Roselyne Bachelot semble avoir renoncé à légiférer pour limiter les dépassements d’honoraires dans les cliniques (via un quota d’actes), renvoyant le sujet à la négociation
conventionnelle. Le gouvernement devrait donc accepter, notamment, la suppression de l’amendement « Préel » adopté en première lecture qui avait mis le feu aux poudres.
À l’hôpital ensuite, où la question de la gouvernance des établissements devenait explosive, Nicolas Sarkozy a directement pris la main en convoquant des médecins hospitaliers à l’Élysée, affichant
sa volonté de dissiper les « malentendus » et de poursuivre un dialogue « constructif ». Il a néanmoins réaffirmé le rôle du directeur.
Ces signes d’apaisement suffiront-ils ? De très nombreux syndicats et organisations continuaient à appeler à la mobilisation générale et à la démonstration de force de la communauté hospitalière,
demain, 28 avril, pour une journée qui s’annonce déjà comme un test décisif.
Appel à témoins :

France 2 est à la recherche de personnes concernées par la greffe et le don d’organes.
Leur témoignage fera l’objet d’une prochaine émission de Jean-Luc Delarue, diffusée en prime time.
Lancement en 2010 d’une première version du dossier médical personnel
La ministre de la santé et des sports, a annoncé le lancement en 2010 d’une première version du dossier médical personnel, à l’occasion d’une conférence sur le
plan de relance du dossier médical personnel (DMP) et des systèmes d’information partagés de santé. Le DMP se veut utile, innovant, son élaboration collaborative et partagée...
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